Commission 1 : Les pratiques amateurs« La reconnaissance, la prise en compte et la valorisation des pratiques amateurs, passant par l’identification, la connaissance et l’analyse, doivent devenir les éléments prioritaires de la politique de l’Etat en matière de musique. L’affirmer, c’est affirmer un droit fondamental à l’expression culturelle. »
Commission 2 : Les publics« Les évolutions les plus récentes de la réflexion sur les politiques culturelles, pour parties issues des critiques dont elles ont fait l’objet, consistent à rappeler que le public est en fin de compte le destinataire de toutes les actions menées en faveur de la culture. (note : Pour une refondation de la politique culturelle, Paris, La Documentation Française, 1996, p.41.) Il est donc temps, dans le domaine des musiques actuelles comme dans l’ensemble du champ d’intervention culturelle des pouvoirs publics, de se situer au centre des relations triangulaires artistes – public- pouvoirs publics et, de ce fait, de placer véritablement le public en tête des priorités des différents acteurs de ces politiques. »
Commission 3 : La professionnalisation« Ces processus [de professionnalisation] appellent la définition d’une politique culturelle d’encadrement (aménagements réglementaires, mise à disposition de ressources…) et d’accompagnement (soutiens financiers, dispositifs particuliers…). Cette politique doit se fonder sur la nécessité de permettre une diversité d’itinéraires, tant dans leurs logiques économiques qu’artistiques. »
Commission 4 : La gestion de carrière« Aborder la question de la gestion de carrières d’artistes, c’est aborder les relations entre marché et culture, entre contrainte économique et création. […] Le secteur des musiques actuelles […] s’appuie sur la dynamique d’une filière commerciale purement privée. Dès lors, se pose le problème de la sacro-sainte synthèse à opérer entre deux logiques a priori antagonistes, celle, culturelle, fondée sur la recherche artistique du talent et celle, économique, fondée sur la nécessaire rentabilité des investissements entrepris. »
Retrouvez l’ensemble des préconisations faites par les commissions dans le
Rapport de la Commission Nationale des Musiques Actuelles