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De la CNMA au CSMA, les musiques actuelles entrent en politique

L’entrée des musiques actuelles dans les politiques publiques a été marquée par la mise en place successive de trois instances nationales invitant les acteurs à la définition de leurs orientations.
Si la Commission nationale des musiques actuelles (CNMA - 1998) peut être considérée comme une première étape dans le dialogue entre acteurs et politiques, la Concertation nationale pour le développement des musiques actuelles (CNDMA – 2004) et le Conseil supérieur des musiques actuelles (CSMA – 2006) ont fait évoluer la dynamique dans un processus de "co-construction", incluant acteurs, collectivités territoriales et Etat autour d’une même table pour envisager les décisions de manière concertée.

Au-delà de l’historique de cette “entrée en politiques publiques”, ce dossier, qui a constitué le focus de la lettre d'information de l'Irma du mois de juin, vous propose une remise en mémoire de ces trois temps, de leurs logiques et de leurs résultantes.
Nous avons également questionné trois membres de la Commission Nationale des Musiques Actuelles de 1998 (Alex Dutilh, Bruno Boutleux, Philippe Teillet) ainsi que Pierre-Olivier Laulanné, président de la commission 2 du Conseil Supérieur des Musiques Actuelles (Pratiques en amateurs) afin de connaître leur bilan de la CNMA et les liens qui unissent cette instance aux travaux actuels du CSMA. Vous pourrez retrouver leurs points de vue dans la partie "4 questions aux membres de ces instances".

4 questions aux membres de ces instances
Article: Triptyque de la co-construction des politiques musicales
Composition de la CNMA
Les préconisations de la CNMA
Repères chronologiques
Ce site a été créé à la demande des membres du CSMA en tant qu’outil de travail au temps de son fonctionnement. Cette instance a été officiellement dissoute en septembre 2011.